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Dixily | Un monde d'écriture...

Un rêve brisé EmptyUn rêve brisé

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Sarah petite fille sportive, a décidé de se mettre à la danse. C'est un art qui l'a toujours passionné, fait vibrer depuis qu'elle peut regarder la télé. La danse classique, contemporaine, moderne, hip-hop, street, tous ces univers la font rêver d'être une grande danseuse.

Lors de sa rentrée à l'école maternelle, elle a demandé à ses parents d'aller prendre des cours dans un club ou une école. Son père, qui aime le sport, trouve que c'est une grande idée et dit immédiatement oui. C'est le début d' un rêve. Comme elle est petite il est important de travailler sa souplesse et sa force pour ne pas qu'elle se fasse mal. La prof Madame Cary pressent un grand avenir pour Sarah, qu'elle garde secret. Il ne faut pas mettre la charrue avant les boeufs et si jamais les parents s’y opposent la jeune fille n’aurait pas la possibilité d'avancer dans cette voie. Les cours ont continué jusqu'au cm2, moment pour Sarah de choisir l'école dans la lequel elle veut aller.


Il y a le collège de quartier ou une école de danse. Cette académie est grande. C'est un rythme un peu particulier. Le matin cours de maths, français, langue et autres. L'après-midi, c'est cours de danse en tout genre. Le régime alimentaire est adapté aux étudiants pour qu'ils soient en bonne santé. Le plus, ce n'est pas un établissement standard donc c'est très varié et meilleur que certains autres endroits. Il y a des pâtes complètes, de la patate douce, du quinoa et plein de supers aliments. Même les allergies alimentaires sont prises en charge. La jeune sarah est heureuse de pouvoir choisir. L'école de danse est son premier voeu. Soutenu, elle passe les tests d'admission avec un grand succès. 



Prête pour une première année qui est plutôt compliqué. Le rythme est difficile au départ. Un temps d'adaptation un peu lent. 3 mois pour se faire à cette nouveauté. Ne sachant pas trop comment allait se dérouler la suite, la pression était grande. Chaque année est un concours pour la suivante. À l'âge de l'adolescence, pas facile. Les filles en veulent toujours plus et surtout, être les premières. Arrivée en 3e année d'étude, année charnière, une nouvelle étudiante débarque. La jeune fille vient d'un autre pays et a suivi d'autres méthodes d'apprentissage de cette discipline. La France est un bon moyen de compléter ses connaissances, d'aller plus loin et développer son style. Dès la rentrée, cette fille est présentée à la classe de Sarah. Elle se prénomme Vivi.


Dès le départ Vivi remarque que la jeune Sarah est douée et, plus que ce qu'il n'en faut. Prise de peur elle échafaude un plan pour la ridiculiser publiquement et lui faire perdre son niveau. Personne ne s'attend à de telles choses. Être proche des amis et encore plus des ennemis est quelque chose de courant dans ce milieu apparemment, dans le pays de Vivi en tout cas. Les filles font connaissance. Objectif : découvrir les points faibles de Sarah qui ne se doute de rien. Après une ou deux semaines d'échange, la partie alimentation est abordée. Bien manger est compliqué pour Sarah. Elle est sensible à ce niveau-là et si un aliment ne passe pas, c'est la catastrophe. Elle est suivie pour ça de temps en temps, et on lui fait essayer de nouvelles choses pour varier son alimentation le plus possible. Commence alors un jeu pour que Sarah diminue ce qu'elle mange au quotidien jusqu'à ce que la jeune fille ne mange plus rien. Tout est une question de psychologie.


Vivi arrive à ses fins. Sarah ne parvient plus à manger se sentant toujours trop grosse par rapport à ses camarades. Dès qu’un miroir était à sa porté le regard se posait sur ce squelette qu’elle trouvait trop gros. Le cerveau était persuadé que la nourriture, responsable de la situation, allait lui faire du mal. C'est parents ne voyait rien, car elle se cachait sous plusieurs couches de vêtements qui l’a grossissaient. Elle avait honte de son corps. 

Au bout de quelques semaines sans avoir mangé et une énième remarque sur son physique athlétique, elle met ses chaussures et commence à courir en direction du portail. Il était ouvert pour laisser sortir les étudiants externes qui ne dormaient pas là. Les surveillants l’ont vu, ils n'ont pas pu la stopper dans son élan. Un des garçons s'est mis à la poursuivre dans le but de la ramener à l'école et discuter pour comprendre la situation. Impossible de la retrouver elle court trop vite. Il explicite à sa collègue que la jeune fille a besoin de temps et qu'elle reviendra après s’être calmé. 


Après 10 minutes de course, Sarah s'arrête dans une rue vide, complètement à bout de souffle et sans force. Une psychologue qui passait par là la voie un peu en souffrance physique, un air bizarre. Elle vient lui proposer un peu d'eau. La jeune fille décline l'offre et commence à s'asseoir, mais difficilement. La psy lui propose de l'aider, lorsque celle-ci entre en état de crise de panique. La respiration devient de plus en plus rapide. Un sifflement aussi gros qu’un sifflet accompagne cette respiration saccadé. Il n'est pas question de manger ni de boire. Prise au dépourvu la jeune psychologue conduit Sarah à son cabinet qui se trouve à quelques mètres dans la rue. La jeune fille tombe comme une masse dans le fauteuil du cabinet. C'est à ce moment-là que la révélation arrive aux yeux de la psychologue Mme Gaf.


Sarah est anorexique et en phase sévère qui plus est. Le refus de boire est un signe de profonde souffrance mentale. Il lui faut appelé la clinique où elle travaille pour qu'une chambre soit préparée d'urgence. Madame Gaf, met la jeune ado en position allongée à l'arrière de sa voiture, tout en essayant de la calmer. Il est nécessaire que la jeune fille redescende de sa crise de panique. La respiration doit revenir à la normal. Arrivée à la clinique, elle est transportée en chambre et mise sous perfusion de sucre pour l’énergie. Pas d'alimentation avant d'avoir complété les carences. La psy commence à échanger, poser des questions à la jeune fille. Elle lui demande son âge, où elle vit et ce qu'elle faisait dehors. Les réponses sont brèves, mais pleines d'informations utiles.


Vient le moment où la partie alimentation est abordée. Une violente crise surgit de nulle part. Impossible pour Sarah de respirer normalement, de sortir le moindre mot. Les larmes coulent tel une fontaine. L’organisme ne contrôle plus rien. Il faut la calmer d'urgence. Au bout de 10 minutes, la respiration redevient normale et Mme Gaf décide de tenter une autre méthode. Elle va lui donner des médicaments pour que le cerveau ne puisse pas réagir lorsqu'il lui faudra expliquer ce qui lui arrive. Le procédé est un peu bizarre mais néanmoins nécessaire. Cela permet d’éviter de trop solliciter le corps et qu’il ne lâche trop tôt. Dans un état, second Sarah raconte qu'elle ne peut plus rien avaler, car elle est trop grosse. Elle doit encore perdre pour être la plus belle des danseuses. Le cas et dès plus grave. La psychologue l'a fait sortir de son état de transe avec un autre médicament. Comme il faut éviter tout risque d'aggravation, pas de traitement pour dormir. Le mélange de substances risquerait de la tuer.


Après quelques heures de repos, dans la nuit, Sarah comprend où elle est. Tous les effets des médicaments sont partis. Il lui faut arracher la perfusion qui la maintient en mauvaise forme selon elle. Toujours rapport à son corps. Si on lui donne des traitements elle restera grosse. Son cerveaux est resté bloqué comme un disque rayé. Le sentiment de ne pas être de taille normal la hante chaque minutes, secondes de sa journée.  Après une, deux minutes d'observation des couloirs la jeune fille décide de passer par la fenêtre. Elle attache le drap de son lit à celle-ci et descend. Dès que ses pieds touchent terre, courir est la seule option possible. Elle se dirige vers un bâtiment à l'abandon total se trouvant non loin de là. Il y a de la poussière des moisissures et autres champignons. Un vrai bouillon de culture. Le second étage lui semble la meilleur option. Personne ne penserais la trouver ici. Et puis au bout d’un moment on arrêterait de la chercher.  



Une infirmière qui fait une petite ronde, se met à hurler “code noir” au moins une bonne dizaine de fois. Le personnel commence à chercher dans le bâtiment quand le psychologue découvre la fenêtre ouverte. Le drap y est encore attaché comme une corde. Elle demande de stopper les investigations et dépêche une équipe pour fouiller les environs de la clinique. Introuvable ! La police est prévenue, les parents, l'école. Bref tout le monde. C'est l'affolement général sauf pour Mme Gaf qui comprend ce qu'a fait Sarah. L’ado ne veux donc pas être soignée par peur de grossir. La fuite était donc le seul échappatoire à cette peur. Elle ne sait pas où se trouve l’ado, mais se doute que ce ne sera pas en très bon état. Sarah s'endort comme une masse sans se rendre compte qu'elle s'enfonce petit à petit vers la mort. C’est ce qui peut arriver si elle n’est pas prise en charge rapidement. Les organes vont lâcher petit à petit un par un sans alimentation, médication. Après 3 jours de recherche sans succès, une infirmière pense au bâtiment abandonné qui se trouve quelques rues plus loin. Bingo. Sarah est retrouvée au second étage inconsciente est en train de souffrir. Il n’y a aucune expression de souffrance sur son visage. Seul son organisme présente des signes.



Elle est posée sur un brancard, conduite d'urgence à la clinique. Une perfusion de médicaments lui est branchée ainsi que des machines surveillant son cœur et son activité cérébrale. Quelques heures de plus et la jeune fille ne passait pas la nuit. Étant donné sa fragilité, on ne peut entrer dans sa chambre. Sauf personnel médicale. Ne pouvant pas savoir si son organisme tolérerait des organismes, micro-organismes provenant de l'extérieur. Ses parents, prévenus, arrivent rapidement sur place. Ils l'observent derrière la fenêtre de la chambre stérile. Après quelques minutes et une discussion avec le médecin, les deux adultes sont confiants et rassurés de savoir que tout fonctionne pour l'instant. Ils repartent avec le sourire qui commence à apparaître. Madame Gaf et positive quant au réveil de Sarah. Le traitement a l'air de faire effet. Comme elle respire toute seul, il n'est pas nécessaire de l'intuber pour l’instant. Son évolution et surveillée de près pour qu'aucun risque ne survienne. Son état s'améliore lentement du fait du faible dosage des médicaments. Il ne faut pas trop stimuler son organisme pour éviter qu'il ne lâche. Elle reçoit de la visite tous les jours sans vraiment le comprendre. Un état végétatif ne lui permet pas de faire travailler sa mémoire, de créer un quelconque souvenir des évènements. 


La mère ne comprend pas trop ce qui a pu se passer, car tout allait bien jusqu'à présent. En discutant avec le corps médicale la maman fait état d’une vie stable. Les vacances à la maison se déroulaient  normalement. Les notes à l’école étaient excellentes. La psychologue explique que c'est un traumatisme alimentaire causé par quelque chose d'inconnu pour le moment. Les brefs entretiens n’ont pas permit de déceler la cause de cette maladie. Il va falloir attendre le réveil et quelques jours pour le savoir. Après une semaine de coma, la jeune ado se réveille avec la psy à ses côtés. Un réveil très lent. Les doigts se mettent à bouger puis ses yeux commencent à s'ouvrir. 10 minutes lui sont nécessaires pour les ouvrir totalement. Sarah est encore très faible, fatiguée. La thérapeute lui dit que tout va bien, elle est en sécurité. À ce moment-là, la jeune fille se met à essayer d'articuler un mot : 

“Où suis-je ?( Au ralenti le plus total)

- Tu es à l'hôpital. On t'a retrouvé dans un bâtiment en ruine. Tu étais inconsciente.

- Quel est cet endroit ? (La panique monte assez vite. Sa respiration devient de plus en plus brève)

- Calme-toi ! Lentement, inspire, expire, inspire, expire. Tout va bien, tu es en sécurité ici. Personne ne peut te faire de mal, il y a des caméra et du personnel partout. 

- Je… (les larmes se mettent à couler.)

- Qu'est-ce qu'il t'arrive ? Tu peux tout me dire, je suis là pour t'écouter. Personne ne te dérangera. Tu peux prendre tout ton temps. Je ne suis pas pressé.( À l'infirmière. Préparez-moi une dose de tranquillisant/déstressant tout en chuchotant)

- Je ne sais pas quoi dire.

- Ce que tu veux. Tu peux me raconter comment est la vie à l'école par exemple.

- D,d’,accord. Je vais ess, ayer.

- Lance toi n’ai pas peur”

La jeune Sarah prend quelques minutes pour commencer son récit. Le départ de cette nouvelle année était particulier. Une nouvelle élève pointa le bout de son nez. Il y en a pour un moment avec le débit de paroles lent, mais c'est nécessaire pour pouvoir l'aider au mieux. Le nom de Vivi a beaucoup de mal à sortir. L'angoisse commence à prendre le dessus, sans trop attendre Mme Gaf lui fait faire les exercices de respiration et lui demande d'écrire enfin d’épeler les lettres une à une. Après une prise de notes elle comprend le prénom de cette étudiante. L'histoire peut reprendre. 


La nouvelle élève était compétitrice dans l'âme. Quelques mots par-ci par-là et le cerveau de Sarah était tout retourné. Vivi l'impressionnait tellement que Sarah s’est laissé embobiner par ses paroles. C'est un cas d'anorexie sévère. La jeune fille livré à elle même ne mange plus du tout. L’eau est banî autant que le reste. Après près d'une heure d'écoute, il est temps de se reposer. Gaf remercie Sarah pour son récit et lui propose de faire une sieste. Les parents font une apparition surprise. Peu de temps après ils apprennent qu'ils doivent repartir. Pas de droit de visite le temps que la situation se tasse. Ils commencent à avoir peur, mais l’aide-soignante présente leur explicite que la jeune fille doit se reposer. Tout va pour le mieux. Il y a certaines étapes obligatoire pour que ça rentre dans l'ordre. Les parents comprennent et font demi-tour. Quelques instants plus tard, Sarah commence à bouger dans tous les sens et parler pendant son sommeil. Ce n'est pas normal. La psy court pour la rassurer et comprendre ce qui est en train de se passer. La jeune fille se met à hurler puis ouvre les yeux, pleure et hyper-ventile. C’est un cauchemard qui a perturbé son sommeil. Ce n'est pas bon pour son cœur ni le corps, bien trop fragile pour supporter cela :


“Calme-toi ! Je suis là ! Respire lentement, inspire, expire. On recommence, inspire, expire ! Encore ! C'est bien, continue. Je suis là, tu es en sécurité. Personne peut te faire de mal. Tu veux me raconter ? 

-O-u-i. Dans mon rêve je vois mon école, V et mes camarades qui me brisent en milles morceaux. Je suis en plein dans ma présentation, une danse pour un examen  important. D’un coup je tombe au sol et tout mon monde s’écroule. Je ne peux plus bouger. Tout le monde me frappe au sol et trous noir. D’une voie ralenti par la faiblesse du système nerveux, musculaire.”


La situation est instable pour le moment. Les troubles du sommeils peuvent survenir à n’importe quel moment. Surtout les cauchemars de ce type. Le peur se manifeste par le rêve, mécanisme encore peu étudié de nos jours. La décision de l'endormir de façon artificielle est prise. En règle générale un sommeil provoqué est réparateur. La médication permet de couper certains réflex du cerveau.  Le lendemain matin, réveil tout en douceur. La jeune Sarah ouvre les yeux et aperçoit madame Gaf:

“Comment te sens-tu ce matin ? 


  • F, fatigué, d’une voix faible. 
  • Pas de cauchemar ? 
  • Non. 
  • Est ce que ça te dis de parler un peu ? 
  • H. h. h. oui. Je v, veux Bien.”



La conversation s’éternise quelques heures. Le but est de rasséréner Sarah pour limiter ses cauchemars, les chocs négatifs. La prise de médicament est contre-indiquée dans son état ou tout du moins, il faut la limiter. Elle pourrait dégrader cet état malgré que ça s'améliore petit à petit. Un corps carencé peut ne pas résister. Faible en défense, pas assez fort pour tolérer trop de substances chimiques. Et on ne peut pas non plus la faire manger normalement. Ça peut avoir des conséquences graves, irréversibles comme la déformation de l’estomac. La psychologue vient tous les matins échanger avec l'adolescente pour éviter qu'elle fasse de mauvais rêve. Cela fait aussi partie de la thérapie. La jeune fille se sent mieux et plus en confiance. Elle reparle un peu de cette camarade qui l'a rendu malade de façon détournée. La semaine se passe plutôt bien.


Le dimanche matin la jeune Sarah commence à sentir que son ventre est bizarre, il la tire légèrement. Comme son organisme reprend vie petit à petit, ça doit être ordinaire. Elle l’ignore un peu. À un moment donné, elle bouge et fait une légère grimace devant la psychologue. Son ventre lui fait un peu plus mal qu'auparavant. La douleur monte crescendo.Celle-ci lui demande si tout va bien. La réponse qui suit est simple mais, efficace. La jeune fille explicite que c'est son corps qui reprend des forces. Elle ressent une légère gêne du fait de ne pas s’alimenter. Il vaut mieu vérifier pour être sûr que tout vas bien. L'infirmière dit qu'elle passera voir dans quelques minutes. Après un rapide check rien d’anormal. C’est sûrement de la faim. 


Au fil de la journée la douleur s’accentue comme si on montait le volume de 1 en un pourcent. En début de soirée, la jeune adolescente commence à avoir de plus en plus mal assez rapidement. Pourquoi ? Elle ne le sait pas. Mme Gaf qui passe par hasard l’entend se tordre de douleur et court voir ce qui arrive. Le résultat est sans appel. L'infirmière arrive en urgence, examine Sarah qui ne peut tenir face à la souffrance. Après une petite écho, on décèle un petit être qui est prêt à sortir. Il est très mal placé, dans le dos, ce qui fait que le sexe est indécelable. Il faut d'urgence la faire accoucher pour éviter que le bébé ne succombe avant de naître. Elle devra le faire sans péridurale et par voie basse en priorité. Toutes autres opérations seraient risquées. Un bloc et préparé sans plus attendre. Les contractions sont espacées d'à peine quelques secondes, une minute tout au plus. Le col est dilaté à fond donc plus question de patienter. Ce travail durera toute la nuit. Le bébé est né tôt le matin après beaucoup de moments difficiles. L’adolescente devait user du peu de force dont elle disposait pour pousser. Chaque contraction était une épreuve. La souffrance engendré ralentissait le travail. Malgré l’usage d’outils d’aide à la sortie du bébé. Tout geste se pratiquait avec grandes précautions. Une seule erreur, tout change. 


Sarah s'est endormie, enfin en quelque sorte après que le bébé soit sorti. Comme une délivrance après la bataille. C'est une petite fille très maigre qui pointe le bout de son nez. 2h après, la jeune mère se réveille paniquée, d’un cauchemar qui avait l'air réel. Elle parlait pendant son sommeil. La psy et là pour l’aider à reprendre son souffle, revenir à un état plus calme. On lui demande aussi de choisir un prénom pour ce bébé qui lui est présenté un peu moins brièvement. Elle propose Elise puis la prend sur elle, esquisse un sourire et sombre dans l’inconscience. Son corps est plus faible qu'avant. Ce réveil provoqué n’était pas le fruit du hasard. Son subconscient voulait une rencontre avec ce petit bout de chou. On lui donne un traitement fort qui est diffusé de manière progressive. De cette façon, il agit sans provoquer de lésions dans l’organisme fragile de Sarah. Les parents, prévenus, arrivent en quelques minutes. 


La situation est très surprenante. Un désir qui prend vie plus tôt que prévu. Ne sachant que faire, ils donnent leur accord pour rencontrer leur première petite fille. Celle-ci est sous une couveuse, reliée à des tuyaux. On leur explique que ce ne sera pas long, le temps de reprendre du poile de la bête. Pour leur fille, c’est un état critique, stable. Entre la vie et la mort. Il faut attendre quelques jours pour qu'elle se réveille. 2 semaines s’écoulent. Le corps ne suis pas lors du réveil. Beaucoup de mal à parler, à bouger.



Quelques heures après son réveil madame Gaf arrive pour discuter un peu :

“Bonjour, comment ça va ? 


  • Fatigué. Au ralenti. 
  • Comment tu te sens ? Pas trop mal? reposé? 
  • Je… Ne… sens... Rien... , rien du tout. De façon lente et anormale.” 



La jeune fille ne sent plus ses jambes. Une crise de panique arrive. la respiration s’accélère. Le sifflement est de plus en plus fort. Tout son corps tremble. Les larmes tombent sur les draps en pluie. Elle transpire à grosses gouttes. Il a fallu une bonne dizaine de minutes pour la calmer. Le médecin a été appelé en urgence pour chercher ce qui se passait dans ce corps. Après un rapide examen, il constate que la moelle épinière est touchée. C'est le bébé qui, en grandissant dans le dos de la jeune fille, a touché et provoqué des lésions à la colonne. C'est assez particulier et rare. Aussitôt détecté, le père et là mère sont prévenu de la nouvelle. C'est le choc total. Ils s'écroulent au sol en larmes. On leur recommande d'aller parler avec un spécialiste pour surmonter cette épreuve. Au bout quelques jours de repos et d'échange avec la thérapeute Sarah voit son bébé pour la première fois plus de quelques secondes. Elle est faible donc ne la porte pas. C'est un joli moment. Lorsqu'elle voit sa fille, un déclic se produit dans sa tête. Il faut être sur pied pour s'en occuper. Petit à petit, elle parle un peu plus normalement. Son corps enfin ses bras et le buste se remettent en forme. Il y a encore du chemin à parcourir sur le plan mental et alimentaire. Elle échange tous les jours avec la psy et peut voir ses parents. Plus de danger. Sur le plan alimentaire, c'est encore délicat, mais la nourriture liquide lui ai donné en faible dose pour le départ. Tout évolue au fil des jours. Lorsqu'elle aura plus de force elle attaquera la rééducation intensive pour apprendre à vivre et utiliser le haut de son corps. Il lui faut s’occuper d’Elise. 

D’ailleur Mme Gaf ne sait pas trop comment un tel événement a pu se produire. Ce genre de grossesse n’arrive que dans un cas sur des milliers. Elle vient en discuter un peu avec la jeune maman. Il faut comprendre pour pouvoir l’aider sur différents plans : 

“ On peut parler un peu ? 

- Je veux bien discuter. Voix encore faible

- Est-ce que tu sais comment cette grossesse c’est déclaré ?

- Pas vraiment. Je n'ai, rien ressenti, senti du tout.

- Est-ce que tu sais ce que c'est, un déni de grossesse ?

- Non, je ne connais pas.

- C'est quand une personne tombe enceinte mais, ne s’en rend pas compte ou ne crois pas ça possible. Elle ne sent rien, n'a aucun symptôme de grossesse ou des choses qui ne s'apparente pas forcément à une grossesse. Comme plus de règles, prise de poids, ou une gêne à l'estomac. Tu n'as pas eu un de ces symptômes ?

- J'avais plus mes règles avant les grandes vacances. Mais, en période de stress elles peuvent ne pas arriver. Et avec le régime alimentaire de l'école, je n'ai pas vu de changement sur mon corps. En plus, on est suivi par une équipe. 

- Suivie ? Mais,comment tu as caché ta perte de poids? 

- Je venais avec des “poids” dans mes tenues, je buvais beaucoup d'eau et me mettais plusieurs couches de vêtements au début. Après, je séchais ces moments-là. Je trouvais un moyen pour ne pas y aller. Un jour, je suis même resté aux toilettes prétextant une diarrhée pour y échapper.

- Je vois. Tu n'as pas fait quelque chose de spécial entre l'année dernière et cette année ? Il n'y a pas eu de petit copain ? Perplexe quant à cette grossesse surprise. 

- Si, en début d'année, janvier février. Il y a ce garçon à mon école, Toujours lentement et faiblement, je le trouvais mignon. En février à une fête, il m'a dragué et on a un peu… Les larmes montent.

- Tu peux tout me dire, ça restera entre toi et moi. Ne pleure pas, ce n'est pas grave. Prends ton temps. Je suis là pour t'aider. 

- Je... Me, les larmes coulent de plus belle, suis fait avoir par ce mec. Il a parié avec ses potes que je coucherai avec lui. J'ai apprécié le moment, mais après il est parti et arrivé devant tout le monde, je me suis tapé la honte. C’est la que j’ai compris pour le paris. Je suis parti en courant dans ma chambre d'internat et j'ai dormi, enfin pas de suite, je me suis étiré avant et ai mis mes jambes en l'air un moment pour étirer mon dos. Il faut toujours faire des étirements en fin de journée pour relâcher les muscles et détendre le corps. On nous le demande. 

- Est-ce que vous vous êtes protéger lors de l'acte ?

- Non, je ne pense pas. Et puis je n'avais pas mes règles, j'étais un peu bourré, je crois, aussi. En prime, je ne savais pas qu'il le fallait. On en a jamais parlé en famille ni ailleurs, d’ailleurs.

- Je comprends mieux les récent évènements. En fait ce qui se passe et simple. Tu as un cycle qui fonctionne comme la norme, mais il faut le cerner. Quand tu as tes règles, tu élimines des ovules qui sont “morts” donc pas utilisable. Mais d'autres sont en formation et sont fonctionnels quelques jours plus tard, enfin une ou deux semaines environ. Ce soir-là, tu devais être dans la période où tes nouveaux ovules étaient viables. Après tu es tellement sous pression que tu n'as pas dû ressentir de choses particulières, qui changeraient du quotidien. De plus, le stress de la fin d'année n'a pas dû aider.

- C'est ça la raison de ma grossesse surprise?!

- Oui. Une accumulations de petits détails”


Les larmes coulent comme une fontaine. Elle fait une crise de panique très violente. Les tremblements sont assez forts, plus que les précédentes crises. Une respiration presque inexistante, bloqué. Il faut l'endormir de toute urgence. Des exercices de respirations ne feraient rien. Les parents qui arrivent la trouvent en plein sommeil. On leur explique que Sarah a eu une attaque de panique, que ça va, elle est entre de bonnes-mains. Ils rentrent chez eux et décident de faire, faire des travaux pour adapter la maison au nouveau handicap de leur fille. Il faut qu’ils se changent les idées le temps de quelques jours. C'est une bonne occupation. Après une journée mouvementée, Sarah reprend un peu ses esprits, elle veut voir sa fille, passer un peu de temps avec elle-même. Au bout d'une heure ou deux, elle se rend compte que c'est son bébé et qu'elle doit se battre pour pouvoir s'en occuper. C'est une bonne nouvelle.


La thérapie suit son cours et Sarah commence à récupérer de la force physique ainsi que du poids. Sa peur alimentaire disparaît petit à petit et les crises de panique aussi. On l'autorise à sortir en journée un peu, mais accompagnée pour éviter tout problème. Au bout de deux mois d'hospitalisation, elle peut rentrer chez elle pour le week-end et plus si tout se passe bien. Avant De changer d'école, elle tient à aller voir ses professeurs et camarades pour leur dire au revoir. Personne ne sait ce qui lui est arrivé on a juste dit qu'elle était un peu malade et que le médecin avait ordonné du repos absolu. Lorsque Sarah franchie la porte de son école, c'est le choc. Tout le monde est troublé. On s’attendait à ce qu’elle revienne en pleine forme. C'est le centre de tous les regards. Elle va d'abord voir la directrice pour parler, lui dire que c'est fini pour la danse sans entrer dans les détails. Tous les professeurs sont aussitôt mis au courant de la situation. Les amies de la jeune femme sont avertis peu de temps après. Au bout d'une heure de présence elle demande à voir le jeune homme qui l'a, mis enceinte:

“ On peut se parler un instant ?

- J'ai rien à te dire moi !

- Moi oui, j'ai des choses pour toi et si tu ne veux pas, j'irai voir tes parents.

- Bon d'accord ! Qu'est-ce que tu veux me dire ? J'ai quelques minutes à t'accorder.

- Tu es papa ! Elle s'appelle élise et n'est pas avec moi, mais j'ai des photos d'elle si tu veux les voir.

- Mais, c'est quoi ton délire. Tu te fous de ma gueule ? Tu veux te venger parce que j'ai couché avec toi et que je t'ai humilié après ?

- Ce n'est pas une vengeance, c'est la vérité, d'ailleurs toi qui es si intelligent, tu te souviens ce soir là où on a couché ? Tu ne portais pas de capotes ! Et bien ta connerie à donner que j'ai eu un enfant de toi et sans le savoir. Oui, parce que j'ai découvert que j'étais enceinte le jour de l'accouchement et le fauteuil, c'est le résultat d'un déni de grossesse !

- Non, mais c'est du grand n'importe quoi ! Tu veux quoi ?! De l'argent ? Des excuses ? Un truc spécial ? Me faire peur ? Me faire culpabiliser ?! Hurlant comme un fou.

- Je, je, nan... !”


Sarah commence à hyper-ventiler, elle ne maîtrise plus rien du tout. C'est surprenant d'ailleurs pour le jeune homme qui ne l'a jamais vu comme ça. Il commence à paniquer et cours chercher de l’aide. La psychologue était venu en soutien donc pouvez intervenir rapidement. Elle demande au jeune homme quelle est la situation. Il ne sait pas expliquer, mais, dit qu'elle respire mal. Avec ces simples mots madame G comprends. Il faut aider Sarah à s'apaiser. Entre-temps la directrice qui entend demande ce qui se passe. Gaf dit que ce n'est rien, tout est sous contrôle. Les deux courent retrouver la jeune mère en état de choc. Après quelques minutes, la respiration devient plus fluide et lente. Le fait de voir une personne connu recentre l’attention, fait redescendre la panique.


La psychologue demande au garçon de lui raconter ce qu'ils se sont dit. Sarah, qui redescend doucement, fond en larmes. Le jeune homme est perdu devant ces personnes. On lui explique alors que tout cela est vrai, qu'il peut s'il le souhaite venir voir sa fille. La directrice entend cela et fait irruption dans la pièce. Elle dit alors que le jeune homme sera puni et les parents avertis de la situation. Quant à Sarah, elle peut revenir quand elle pourra. Il lui faudra recommencer son année. À ce moment précis, cette personne est prise à part. Lui expliquer la situation plus en détails est devenu nécessaire. Au bout de ce court entretien, la principale s'excuse et s'en va en direction de son bureau. Le jeune père et laisser seul pour réfléchir à ses actes. 



Sarah retourne à l'hôpital pour se reposer, voir sa fille qui est en pleine forme. Il lui faudra quelques heures pour se remettre de ses émotions. 2 jours plus tard, la jeune Sarah reçoit la visite de l'homme qui est responsable en partie de son état enfin selon elle. Les parents l'accompagnent pour essayer de comprendre et vérifier ses dires. Arrivé dans une chambre où se trouve un lit d'enfant est troublant pour les 3. Sarah n'a pas menti. Lorsqu'ils se rapprochent, la vérité leur saute aux yeux. La petite fille a des traits physiques du jeune homme. Malgré ce choc, les parents veulent confirmer la paternité et demandent un test. Après plusieurs jours de doute, le résultat tombe. Tout est bien réel. Le test est positif. Les parents sont partagés entre la joie d'avoir une petite fille et la colère de la bêtise de leur fils. Il se voit renvoyé de cette école de danse en guise de punition. Pour pouvoir avoir une vie stable les parents le mettent dans un système scolaire classique qui n'est pas sa tasse de thé. 



De l'autre côté Sarah continue sa rééducation à l'hôpital avec le thérapeute et un kiné. Le haut de son corps se renforce avec le temps et elle mange normalement. Après quelques mois, la directrice,vient lui rendre visite pour échanger et comprendre ce qui est arrivé. Elle sait pour l”anorexie et Elise mais, pas comment cela c’est produit. Au moment où le nom de Vivi fait surface, un vent de panique surgit. La jeune fille devient blanche et sa tête vacille vers la gauche. Un cri de peur alerte le corps médical qui aussitôt mets la jeune fille sur son lit et la branche a un électrocardiogramme. Elle a eu une attaque de panique très violente qui l'a fait tomber dans les pommes. L’attaque, très violente à bloquée les tremblements, la respiration saccadé. On demande à la principale de quitter la pièce, revenir plus tard. Celle-ci décide de retourner à l'école pour faire un genre d'état des lieux. 

Vivi est convoquée dans le bureau aussi vite que possible : 

“Bonjour, mademoiselle, je vous en prie asseyez-vous ! … J'ai quelques questions à vous poser.

- Oui, que se passe-t-il ?

- Ça va être à vous de me le dire, jeune fille. Une élève prénommée Sarah et en ce moment même à l'hôpital. Elle serait atteinte d'anorexie, situation que vous auriez provoqué. Est-ce vrai ?! 

- Euh... Non ! Ce n'est pas moi.

- Ah, bon ! Pourtant, elle affirme le contraire. Si vous voulez, on peut regarder les enregistrements vidéo ! Les cours sont filmée pour aider à la correction des postures lorsqu’un étudiant veut progresser.

- Ça ira ! En effet, je lui ai glissé quelques mots, mais sans plus !

- Vous, vous foutez de moi ! Quelques mots seulement ! Elle est hospitalisée, vous, vous rendez compte de la gravité de la situation ! Je me vois dans l'obligation de vous renvoyer. Allez faire vos valises, j'appelle vos parents immédiatement ! Le temps que vous puissiez rentrer chez vous, vous resterez en salle de retenue.”


Vivi se retrouve privé de danse ce qui la met en colère, malgré cela elle reste calme. Pendant ce temps, Sarah est au repos dans son lit. Mme G vient à son réveil pour la tranquilliser, voir comment elle va. Il faut qu'elle se stabilise encore quelques semaines pour pouvoir rentrer chez elle. Les travaux sont finis et la petite fille est déjà à la maison. C'est une assistante maternelle qui s'en occupe quand les parents ne sont pas là. Le jeune garçon a choisi de faire connaissance avec Sarah et Elise. Après tout, c'est sa famille maintenant. Finalement, ce n'est pas si mal. Il décide de fonder une jolie petite famille si rien ne les en empêche. Ils attendront de pouvoir, pour vivre ensemble et élever leur fille.

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Merci pour le partage Julie 🙂

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Hello Julie, alors j'aime bien ton texte. Le sujet est toujours tellement grave et intéressant sur l'anorexie, le rejet des autres et le déni de grossesse. Je ne pense pas vraiment être le public visé, mais bon c'est pas grave^^. Je voulais juste te donner quelques conseils: Je ne suis pas un roi de l'orthographe (loin de là j'avais tout le temps zéro en dictée), mais tu as fait quelques erreurs d'inattention (beuh au lieu de bœufs, des "est" au lieu de "et"). Je pense qu'à la relecture tu vas les trouver.
Le deuxième point c'est que je trouve que tu dis beaucoup au lieu de faire agir tes personnages. Exemples (parce que ce n'est pas très clair ce que je dis).


Sarah est anorexique et en phase sévère qui plus est:
Explique plutôt à quoi ça correspond. Raconte une scène de repas plutôt. "Viens l'heure du repas. Elle s'assoit à table comme tous les autres, mais n'a pas vraiment envie de manger. Chaque fois qu'elle mange elle se sent mal, elle a l'impression que la nourriture empoisonne son corps, mais comment l'expliquer? Elle ne peut pas. Les haricots qui sont dans son assiette lui donnent envie de vomir. Elle en avale un lentement, mais elle a envie de déglutir. Il faut qu'elle aille aux toilettes, elle fait un grand sourire et part. Elle se penche au dessus des toilettes, se met les doigts dans la bouche et se fait vomir. Elle se sent mieux et en même temps elle ne peut plus se regarder dans la glace. Qu'elle est ce sentiment?"


Je pense que ça donne plus de rythme et le lecteur fait lui même marcher son cerveau pour comprendre ce qu'elle a (même si tu peux le dire dans la suite du texte), mais faut donner des images au lecteur. Je peux te donner d'autres exemples si tu le souhaites (par exemple sur la phrase "Elle fait une crise de panique très violente. Il faut l'endormir de toute urgence." Il faut que tu racontes précisément cette crise violente que l'on puisse la voir).

Voilà j'aime bien ton dialogue sur le déni de grossesse ça c'est super, c'est précis et on imagine bien la discussion et le dialogue avec le copain qui doit assumer le fait qu'il est papa. Vu que tu écris bien les dialogues (bien mieux que moi y'a pas photo), à ta place j'aurais imaginé un dialogue entre la psy et la fille.


J'ai essayé d'amener une critique constructive, mais c'est bien ce que tu écris (sinon je n'aurais pas pris la peine de le lire et encore moins de faire une critique lol).

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Merci beaucoup pour ton retour, j'en prends bonne note.

C'est une première version qui n'est pas fini, je vais faire des changements après une relecture plus posé.

J'avais fait des corrections et j'ai du louper certains passages. Une vérification sera effectué rapidement pour en enlever le plus possible.

C'est la première fois que je partage un texte qui est écrit de cette façon. Un univers qui me plaît beaucoup, qui est parlant.

Ce que tu dis est très juste, je vais m'appuyer sur tes exemples pour développer un peu plus cette histoire. Ça m'aide énormément à évoluer.

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J'ai corrigé et mis à jour cette petite histoire. Les conseils m'ont été très utile. Merci aux personnes qui ont pris le temps de lire cet écrit et de me faire un retour.